Foire Aux Questions

Toutes les questions les plus fréquentes posées par les élèves.

  • Quelle tenue dois-je porter ?

La tenue traditionnelle du Jodōka  et/ou du Iaidōka est constituée d’un Gi (veste) et un Hakama (pantalon plissé que portaient les samouraïs) l’ensemble est le plus souvent noir ou blanc (Iaidō) et blanc ou bleu nuit (Jodō).

Il n’y a pas de notion de grades sur la tenue.

Bien sûr, pour débuter, un survêtement de couleur unie ou un kimono d’un autre art martial fera l’affaire.

Le Jodō et le Iaidō se pratiquent pieds nus ou avec des tabis. Les chaussures sont donc interdites dans la zone de pratique.

  • De quel équipement ai-je besoin ?

Pour débuter en Jodō, vous aurez besoin d’un bokken (ou bokuto), d’un Jo (bâton de 1,28m et 2,4cm). Voir la rubrique Armes pour plus d’informations.

Pour débuter le Iaidō, vous aurez besoin d’un Obi, d’un Bokken équipé d’une tsuba (garde) et d’une Saya (fourreau).

Le Obi est une ceinture permettant de maintenir le sabre.

Le Bokken ou Bokuto, est le même que celui du Jodō.

Des genouillères sont aussi fortement conseillées, car le Iaidō se pratique aussi à genoux.

  • Où puis-je me procurer tout cela ?

Dans un premier temps, le club peut vous en prêter (suivant les stocks disponibles) durant les deux premiers cours d’essai.

Sinon, certains sites en proposent à la vente. Nous avons fait une sélection et vous les recommandons sur la page des Liens : Shopping.

NB : éviter de prendre des armes dans les grandes enseignes. Les Bokkens sont souvent lourds, fragiles et mal équilibrés.

« Celui qui confesse son ignorance la montre une fois, celui qui essaie de la cacher le montre plusieurs fois. »  Proverbe japonais

  • Puis-je pratiquer si je n’ai jamais fait d’arts martiaux ?

Tout à fait, ces arts martiaux n’ont pas besoin d’antécédents spécifiques.

  • Puis-je pratiquer si j’ai certains handicaps physiques ?

Très probablement. Ces arts martiaux ne sont pas violent pour le corps. Nous travaillons toujours en douceur et sans contrainte physique. La plupart des pratiquants du club ont des soucis physiques (genoux, chevilles, pieds, dos, épaules, poignets…) et cela ne les empêchent pas de pratiquer.

  • De quel âge à quel âge puis-je pratiquer ?

Pour les plus jeunes : nous recommandons une certaine maturité pour démarrer. Les adolescents post bac, mûres, assidus, et passionnés peuvent démarrer.

Pour les plus avancés : il n’y a pas vraiment d’âge, l’un de nos Senseis  a plus de 80 ans et le plus vieux de nos élèves a commencé à 72 ans.

  • Comment nouer son obi et mettre hakama ?

  • A partir de quand puis-je pratiquer avec un Iaitō ?

A partir d’un certain niveau et avec l’aval des enseignants, vous pourrez utiliser un Iaïto (sabre d’entrainement non aiguisé). Des détails sur le choix et l’entretien dans la rubrique Armes

Le katana ou plutôt shinde (sabre moderne) n’est réellement demandé qu’à partir du 6ème Dan. Il sera néanmoins possible d’en utiliser au delà  du 3e Dan.

  • Qu’est-ce qu’un KIAI ? Est-ce vraiment utile ?

Le kiaï est un cri  servant à réunir l’énergie de l’esprit et celle du corps lors de l’entraînement ou en combat.
Le kiaï est composé des kanjis « ki » qui désigne l’énergie interne, l’âme, l’esprit ou la volonté et « ai » qui signifie réunir.
C’est la concentration de toute l’énergie du pratiquant dans un seul mouvement.
Lorsque corps, esprit, respiration et voix s’élèvent simultanément au plus haut seuil de concentration, à ce moment l’organisme tout entier ne forme plus qu’un.
Le kiaï est un cri particulier : l’air est bloqué au niveau de la gorge ou de la glotte par la contraction des muscles. Anatomiquement, ce mouvement, s’il est bien contrôlé, peut provoquer la contraction simultanée de la plupart des muscles du torse et de l’abdomen, ce qui peut amortir les coups reçus par le pratiquant. En Jodō, Shinto muso ryu, ils sont sonores et accompagnent la coupe ou la frappe du bâton.

  • Comment plier son hakama ?

Le pliage du hakama fait partie de l’étiquette. Il faut le faire de préférence à la fin de chaque course face au Shinza (l’Autel).

  • Comment nettoyer la lame de son Iaitō ou katana ou shinken ?

Comment entretenir son katana ? Le processus d’entretien courant du katana est relativement simple. Il s’agit de remplacer la couche d’huile qui protège le sabre contre l’air et donc d’empêcher le processus d’oxydation (la formation de rouille sur l’acier).

L’entretien n’est pas nécessaire pour une lame inoxydable puisque par définition, elle ne rouille pas (ou de manière infime). Toute lame forgée, n’échappent pas à cette règle et doivent être régulièrement entretenue.

Il est préférable de ne jamais toucher la lame de son katana/shinken à main nue en raison de l’acidité de celle-ci. Attention également à ne pas entretenir votre lame avec des produits non appropriés tels les produits chimiques pour traiter les pièces métalliques etc.

Le maniement du sabre se fera toujours dans un environnement sécurisé et avec le plus de précaution possible afin de ne pas se blesser et ne pas blesser autrui.

  • Comment réparer ma saya ?

A force de pratiquer, les noto (action de rengainer le sabre) et nukitsuke (action de dégainer le sabre) usent la saya. Les frottements du tranchant de la lame effritent le bois.

Suivez ce tutoriel qui vous permettra d’entretenir votre saya et vous assurer qu’elle maintiendra correctement votre sabre.

Entretien saya

  • Au bout de combien de temps je peux passer mon premier Dan ?

Il faut avoir au moins 3 timbres de licence. Des durées minimum entre les grades sont exigées, de sorte qu’il faut plus de 20 ans de pratique pour atteindre le 7ème Dan. Nous avons détaillé les différents grades et les délais entre grades dans le tableau ci-dessous :

Grade 1e Dan 2e Dan 3e Dan 4e Dan 5e Dan 6e Dan 7e Dan 8e Dan
Age minimal (ans) 15 46
Délai au grade précédent (ans) 1 1 2 3 4 5 6 10

Autrefois les Koryu délivraient aux élèves un certificat de capacité (Menkyo).

Aujourd’hui deux systèmes identiques à ceux du Kendō coexistent.

  • D’une part un système de grades divisés en Kyu (du sixième au premier) dont les passages peuvent se faire au sein des dojos, puis en Dan (du premier « Sho-dan » au huitième « Hachi-dan ») où il est possible des les passer au cours d’évènements régionaux, nationaux (stages, compétitions).

Au cours d’un examen typique, les candidats (en général par groupe de 4) présentent 5 Kata devant un Jury composé d’examinateurs dont le nombre et le grade dépendent du grade présenté (2 dan supérieur):
– D’autre part les titres qui sanctionnent les qualités pédagogiques, les connaissances théoriques et la capacité à arbitrer :

Il existe trois titres qui sont dans l’ordre croissant Renshi, Kyoshi et Hanshi. Des examens sont organisés au Japon 2 fois par an.

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